FORUM, Forum Discussion, Forum Gratuit, Nom de domaine, Nom de domaine gratuit, Redirection gratuite,

Forum Brumaire - L\'Appel au Peuple Administrateurs :Bureau National France Bonapartiste
Forum Brumaire - L\'Appel au Peuple
Non connecté | Se connecter
en ligne : 3 inconnus visitent le forum
Inscription Inscription | Profil Profil | Messages Privés Messages Privés | Recherche Recherche | Online Online | Aide Aide | Créer un blog gratuit

forum Index du forum forumEurope forumon se fout du 29 mai

Auteur : Sujet: on se fout du 29 mai  Bas
 Bureau National France
Bonapartiste

 Administrateur
 Messages postés : 396
  Posté le 20/01/2006 17:34:52
Send a private message to Bureau National France Bonapartiste
Les eurodéputés viennent d’adopter à une écrasante majorité un rapport appelant à l’entrée en vigueur de la Constitution européenne dès 2009, sans aucune modification. Le résultat des référendums français et hollandais est purement et simplement nié.

Le Parlement européen prétend ainsi dicter au peuple français un nouveau vote sur un traité qu’il a massivement rejeté, en toute connaissance de cause. La démocratie française est ouvertement bafouée.

Pire, des eurodéputés français, notamment de l’UMP, se sont prêtés à cette mascarade qui remet en cause la souveraineté du peuple qui les a pourtant élus. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, principe fondateur de notre Nation est trahi par ceux censés en être les garants.

Le Chef de l’Etat, le Premier Ministre et les principaux responsables politiques français doivent maintenant clarifier leur position et dire s’ils se sentent, oui ou non, tenus par le vote des Français du 29 mai.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Candidat à la présidence de la République

 Bureau National France
Bonapartiste

 Administrateur
 Messages postés : 396
  Posté le 21/01/2006 11:33:50
Send a private message to Bureau National France Bonapartiste
Chers amis,

Comme nous sommes vendredi soir et que vous aurez le week-end pour lire mes « réflexions », j’ai préparé aujourd’hui un papier plus long que d’habitude. Mais je crois que le sujet en vaut la peine. Car il touche au fondement même de notre pacte républicain et de nos libertés civiques.

Les nouvelles qui s’accumulent montrent en effet que les européistes sont en train de préparer activement un véritable coup d’Etat, un coup d'Etat qui ne dit évidemment pas son nom. Ce coup d’Etat en gestation consiste à faire comme si les référendums français et néerlandais n’avaient jamais eu lieu, et à imposer à ces deux peuples la Constitution européenne qu'ils ont rejetée. De gré ou de force.

C'est exactement le sens du vote du Parlement européen d’hier (on se reportera à l’article de Libération de ce matin figurant à la fin de ce courriel).

Par 385 voix contre 125 et 51 abstentions, les eurodéputés ont en effet adopté un rapport qui organise un « débat » sur la Constitution européenne mais qui affirme que « le maintien du texte actuel constituerait un résultat positif de [cette] période de réflexion ». Comme le note le journaliste, le Parlement européen a donc voté pour un texte qui appelle à un grand débat européen... à condition qu'au bout du compte il ne change rien !

Ce qui est intéressant, c'est qu’au moment de voter sur ce texte authentiquement dictatorial et liberticide, les eurodéputés français se sont divisés en trois groupes :

- ceux qui, respectant le vote de 55% du peuple français, ont voté contre : les communistes, les élus de Philippe de Villiers et le Front national. Désolé de le dire, mais ce sont ces trois groupes qui ont sauvé l’honneur de notre pays et les principes mêmes de la démocratie,

- ceux qui se sont misérablement abstenus : la grande majorité des socialistes et des Verts,

- ceux qui, enfin, ont honteusement voté pour ce texte qui revient à dire aux Français que leur vote devrait tout bonnement ne pas être pris en compte : la totalité de l'UMP et de l'UDF, à quoi se sont joints quatre socialistes (dont Michel Rocard) et deux Verts.


Ce qui est encore plus grave, c'est que ce vote du Parlement européen n’est absolument pas une démarche isolée. Tout au contraire.

En effet, il faut absolument savoir – et faire savoir autour de vous – que des "think tanks" de tout acabit s’agitent actuellement dans le dos des peuples, et notamment dans le dos des citoyens français, pour trouver une « solution » afin de faire accepter QUAND MÊME la « Constitution européenne » aux Français et aux Néerlandais.  

Qui sont ces "groupes de réflexion" ?

Ils sont largement financés par l’UE elle-même (c'est-à-dire par les contribuables, donc par vous et moi !). Les plus actifs qui travaillent actuellement sur cette question sont :

- le « Centre d’Etudes et de Recherche Internationales » (CERI) – associé à Sciences Po -,

- l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) de Thierry de Montbrial (financé à bout de bras par le budget du ministère des affaires étrangères, donc directement par nos impôts),

- le « réseau Garnet » (acronyme anglais signifiant « Global Governance Regionalisation and Regulation »), un think tank européiste et atlantiste, proche des intérêts américains,

- l’université l'Institut d'études européennes de l'Université libre de Bruxelles,

- etc.

Quels sont les travaux de ces « groupes de réflexion » ?

Ils envisagent toutes les possibilités de contourner le choix des Français afin de nous imposer la Constitution européenne contre notre volonté majoritaire :

- une de leurs idées est de faire revoter le peuple français. On adjoindrait un simple texte déclaratoire émanant du gouvernement français et censé calmer les inquiétudes de l’électorat en matière sociale. Mais ce texte, non inscrit dans la Constitution européenne et non ratifié par les autres peuples, serait sans aucune valeur juridique ;

- une autre de leurs idées consiste à saucissonner le texte que nous avons rejeté. Et l'on ne soumettrait telle ou telle partie qu’au seul vote des parlementaires. On passe ainsi sous silence cet élément capital que les parlementaires n’ont pas été élus par les Français sur la question européenne et que leurs votes dépendent des oukases des appareils politiques dont ils dépendent. En un mot, que le vote des Parlementaires ne reflète en aucun cas l’opinion des Français sur l’Europe, comme on l’a d’ailleurs vu à l’occasion du référendum sur le Traité de Maastricht puis sur la Constitution européenne.  

- d’autres idées sont actuellement étudiées de près en haut lieu : il s’agirait d’interdire purement et simplement le recours au référendum, ou alors d’imposer un référendum à tous les pays le même jour et de comptabiliser les Oui au niveau global, et non État par État, etc., etc.


Bref, ça cogite partout dans un seul et unique but : trouver le plus bel emballage cadeau possible pour violer le choix souverain du peuple français - et donc procéder à un coup d’Etat - sans que cela se voit trop ?

Bien entendu, certains esprits hausseront les épaules en se disant que ce vote du Parlement européen n’engage à rien, que ces réflexions des "think tanks" payés par la Commission ne sont que des vaticinations, que tout cela n’est pas si grave, que « comme d’habitude, les souverainistes sont des ringards qui se battent contre des moulins à vent », etc., etc.

C'est justement là le piège. Car de nos jours, la dictature avance masquée.

Mettant à profit tous les acquis des sciences cognitives, toutes les techniques de la désinformation et de la guerre psychologique, les européistes ne livrent jamais d’attaque frontale. Ils ne vont évidemment pas claironner qu’il s’agit d’établir une dictature. Non, ils hurlent, plus fort que tout le monde, qu'ils veulent « une Europe plus démocratique et plus transparente » ! Pardi !!

Mais tous les vrais débats sont éludés.

Comment ? Oh, c'est bien plus sophistiqué que du temps des totalitarismes de papa et grand-papa. On ne tue plus les opposants, on ne les met plus en prison et l’on peut même se payer le luxe de leur donner la parole une fois sur cent. Alors, que fait-on ? C'est simple : on ridiculise, on intimide, on fait honte, on joue sur l’instinct de conservation et le réflexe grégaire, et enfin l’on fait silence, on ne dit rien.

C'est ainsi qu’une majorité relative de Français (47% contre 46%) veulent désormais le retour au Franc ? Quelle réponse les institutions représentatives et les corps intermédiaires apportent-ils à ce mouvement de fond ? Au-cu-ne ! Les « experts » auto-proclamés haussent les épaules sans répondre sur le fond. Aucun responsable politique majeur ne s’empare de cette question centrale. Aucun commentateur politique ne la relève, sauf France Info qui – le jour de la parution de ce sondage le mois dernier – a simplement dit : « A question stupide, réponse stupide ». Et voilà, tout est verrouillé. Si vous êtes contre l’euro, c'est que vous êtes un con, tout simplement. La seule solution que l'on vous propose est donc de vous renfermer en vous-même, honteux et confus de tant de bêtise, par une sorte d’exil intérieur. Toutes les dictatures conduisent à cet « exil intérieur » des opposants. C'est même l'une de leurs caractéristiques essentielles.

C'est cette même double tactique de l’édredon et de l’intimidation que les européistes utilisent depuis le 29 mai dernier pour voler leur Non aux Français.

D’abord l’édredon : les medias ont changé de sujet, on n’a plus du tout parlé de la Constitution européenne, on a laissé passer l’orage.

Puis maintenant l’offensive intimidante : on nous annonce qu’il faut « avancer sur l’Europe ».

Ainsi donc, chaque année, chaque mois qui passe, la « construction européenne » bascule un peu plus dans la tyrannie pure et simple, sans que personne n’ose le dire de peur de se voir ridiculiser par une phrase du style : « Allons, cher ami, vous n’exagérez pas un peu ?? »

-----------------------


Où tout cela va-t-il nous mener ?

Eh bien, il suffit d’avoir le sens de l’Histoire de France, de l'Histoire longue chère à Fernand Braudel, pour le savoir : tout cela risque de nous mener à la guerre civile et à la Révolution. Et voici pourquoi.

Mardi dernier, le 17 janvier 2006, on a appris (cf. dépêche à la fin de ce courriel) que l'UNICE (c'est-à-dire l’équivalent européen du  MEDEF), venait, par la voix de son nouveau président, le Français Ernest-Antoine Seillière, de demander à la présidence autrichienne de l'Union européenne de « tout faire pour relancer les institutions européennes » après les rejets français et néerlandais de la Constitution.

Si les mots ont un sens, cela signifie que le Baron Seillière, citoyen français, est donc allé en Autriche pour demander sans vergogne aux dirigeants autrichiens de « tout faire » pour effacer le référendum du 29 mai 2005. Disons les choses sans périphrase : le baron est allé demander l'aide d'une puissance étrangère pour contrer la volonté du peuple français.

Et l'on a appris hier, 19 janvier, que le président de la République vient de décider de « prendre des initiatives » sur l’Europe.

Il insiste notamment « sur la nécessité d'avancer pour l'Europe dans les domaines suivants : recherche, innovation, énergie, université, démographie, immigration », et souligne qu'il s'agit de « sujets capitaux pour répondre aux préoccupations et aux attentes de nos concitoyens sur l'Europe ». (cf. dépêche à la fin de ce courriel).

Force est ainsi de constater que Jacques Chirac, chef de l’Etat, se comporte comme si le référendum du 29 mai 2005 avait donné le résultat inverse de celui obtenu. Car de quelle légitimité - juridique et démocratique - le président de la République peut-il en effet se prévaloir pour « prendre des initiatives afin de faire avancer l’Europe » ?? Qui le lui a demandé ??

Le seul mandat clair et net qu'il a reçu du peuple français, c'est que la France a rejeté dé-fi-ni-ti-ve-ment le projet de Constitution européenne qui lui était soumis. Le DEVOIR du chef de l’Etat était donc de dire aux 24 autres pays : « Désolé, mais le peuple français a tranché. Libres à vous de poursuivre cette Constitution européenne si vous le voulez, mais sachez que cela se fera sans la France ». Ce discours-là, c'est celui que la DÉMOCRATIE lui imposait de tenir. Or, il ne l’a pas tenu, tout au contraire. Et son attitude dilatoire a donné libre cours aux « think tanks » pour réfléchir, comme je le disais précédemment, à tous les moyens d’imposer quand même la Constitution européenne aux Français.

Il n’a reçu en revanche aucun mandat, ni explicite ni implicite, pour « faire avancer l’Europe sur la recherche, l’innovation, l’énergie", etc., etc.
Où a-t-il vu qu'il s’agissait « des préoccupations et des attentes de ses concitoyens sur l’Europe » ??

Bref, et en un mot, cela signifie que le président de la République s’est en quelque sorte arrogé un droit de veto sur la décision du peuple souverain exprimé par un référendum où le Non a pris des allures de raz-de-marée.

Résumons donc :

1)       Le Baron Seillière demande l'aide d'une puissance étrangère pour contrer la volonté du peuple français

2)       et le président de la République exerce une sorte de droit de veto sur la décision du peuple français.



Qu’est-ce que toute l'Histoire de France nous enseigne ?

La double information qui précède mérite un regard d'historien.

Comme le dit le dicton, « l'Histoire ne se répète jamais mais elle bégaie souvent ».

Car, en agissant de la sorte, Jacques Chirac et le Baron Seillière s’inscrivent dans une longue lignée de prédécesseurs dans notre histoire nationale, parmi lesquels j'en choisirai deux : Louis XVI et le Marquis de Limon.

Explication.

Nous sommes en 1791.

Le 20 juin, Louis XVI, la reine Marie-Antoinette - dite "l'Autrichienne" - et la famille royale tentent de fuir Paris. Leur objectif est de rejoindre les troupes étrangères coalisées et les nobles français qui ont émigré dans l'espoir de mater la révolution française depuis l’étranger. Reconnus à Sainte-Menehould par le maître de poste Drouet, le roi et ses proches sont arrêtés à Varennes dans la nuit du 21 au 22 et ramenés à Paris le 25 juin. Le roi est alors placé en surveillance aux Tuileries. Le 14 septembre, il est contraint de jurer fidélité à la Constitution et à la Nation française.

Cette journée du 14 septembre 1791, souvent méconnue, invite à corriger une fréquente erreur d‘optique. On présente souvent Louis XVI comme un brave homme plein de naïveté et de bonne volonté tandis que le peuple révolutionnaire n’aurait été qu’un ramassis d’affreux jojos. Or, en 1791, on n’en était pas encore arrivé aux heures noires de la Terreur. La sanction contre la fuite de Louis XVI à Varennes fut finalement assez légère et raisonnable : alors que le chef de l’Etat venait de se faire prendre en flagrant délit de haute trahison, et que, sous d’autres cieux et à bien des époques, cela aurait justifié une exécution immédiate, la seule chose qui fut exigée fut que l'on forçât le roi… à jurer fidélité à la France et à sa Constitution. N’était-ce quand même pas le moins que l'on pouvait attendre du chef de l’Etat ?!

La nécessité dans laquelle le peuple français se vit de contraindre son chef d’Etat à jurer fidélité à son propre peuple et à sa propre Loi fondamentale paraît incroyable. Et, de fait, cela ne se retrouve guère dans les histoires des autres peuples du monde.

Mais, aussi étonnant que cela soit, cette nécessité est une sorte de constante de l’histoire de France. De façon récurrente en France, le dirigeant suprême se met à écouter davantage ce que disent et veulent les peuples étrangers plutôt que ce que veut le peuple français. De façon récurrente en France, le dirigeant suprême se met à violer la Loi fondamentale et à croire que la France est finie, F - I, FI , N - I, NIE.

L'un des exemples les plus célèbres de cet étrange phénomène est celui de Charles VI qui s’était laissé convaincre – sous l’influence de sa femme Isabeau de Bavière, tiens donc !, – que la France ne faisait plus le poids. Déjà...!

Se rendant à cette « évidence », Charles VI avait donc négocié et signé ce que l’Histoire appelle « le honteux Traité de Troyes » de 1420, traité aux termes duquel le royaume de France tomberait dans l’escarcelle du roi d’Angleterre après sa mort, ce qui déshéritait ainsi son propre fils, le Dauphin Charles, lequel se réfugia à Bourges.

Après le décès de Charles VI, on sait ce qu'il en advint. Tout sembla perdu pour le royaume de France. Les notables parisiens ovationnèrent Henry VI, « roy de France et d’Angleterre » venu en maître dans la capitale. La « pensée unique » de l’époque brocarda le dernier carré de fidèles qui continuaient d’avoir foi en la France et s’étaient réfugiés auprès de celui que les quolibets appelaient avec mépris le « Petit roi de Bourges ». Il n’y avait évidemment plus personne, parmi les gens « comme-il-faut », pour parier un kopeck sur cette bande de souverainistes ringards qui entouraient encore le Dauphin. L'Evêque Cauchon était de cette lignée à laquelle appartiennent de nos jours les Alain Duhamel et autres Jean Boissonnat.

Oui mais voilà : surgie de nulle part, ou plus exactement d’un hameau nommé Domrémy, une petite Vosgienne de 16 ans allait renverser le cours de l’Histoire, convaincre le Dauphin d’aller se faire sacrer à Reims, et de là susciter un véritable sursaut patriotique non dans les « élites » bien sûr, mais dans le peuple français.

On pourrait donner d’autres exemples de cette tendance des élites françaises – et de leurs dirigeants – à trahir régulièrement la patrie et la Loi fondamentale.

Par exemple en 1358, lorsque le Dauphin Charles (le futur Charles V), profitant de ce que son père, le roi Jean le Bon, est prisonnier des Anglais, décide de ne plus appliquer la « Grande Ordonnance » - sorte d’embryon de constitution monarchique que son père avait accordée au peuple. Coup de force qui suscite les émeutes du 22 février 1358, lorsque le prévôt des marchands Etienne Marcel investit le palais royal à la tête d’un grand nombre d’émeutiers et force le dauphin à rétablir la légalité.

Par exemple encore en octobre 1870, lorsque Bazaine capitule honteusement à Metz avec 180.000 hommes et sans combattre, tandis que Gambetta, dépourvu de moyens, quitte en ballon Paris assiégé pour tenter l’impossible.

Par exemple encore en juin 1940, pour les événements que tout le monde a à l’esprit.

Par exemple enfin, en 1992 et depuis lors, avec ce que l’Histoire - n’en doutons pas un instant – finira un jour par appeler « le honteux traité de Maastricht».

Certes l’Histoire ne se répète jamais dans les mêmes termes.

Mais elle bégaie souvent, en se répétant de siècles en siècles dans des situations analogues.

Car, de même que, le 14 septembre 1791, le peuple français exigea que Louis XVI jure solennellement fidélité à la France et à la Constitution française, à votre avis, de nos jours, serait-il superflu de demander à Chirac et à tous les responsables qui se réclament du Traité de Maastricht de jurer, eux aussi, fidélité à la France et à la Constitution française ? Franchement ?

Revenons au fil des événements de 1791.

Quelques jours après, le 1er octobre 1791, la nouvelle et première "Assemblée Législative", forte de 749 députés, se réunit pour la première fois. Le 9 novembre, elle vote un décret qui autorise la confiscation des biens et la condamnation à mort des nobles "émigrés", suspects de conjuration contre la France. Quelques jours après, un autre décret impose aux prêtres dits "réfractaires", jusque-là plus ou moins tolérés, de prêter, eux aussi, serment "à la Nation, au Roi et à la Loi". Preuve, là aussi, qu'une partie du clergé refusait de jurer fidélité à la nation française. Preuve également qu'à la fin 1791, malgré la fuite à Varennes, les révolutionnaires français respectaient encore le roi puisqu'ils exigeaient qu'on lui prête serment, au même titre qu'à la nation - c'est-à-dire au peuple français - et à la loi.

En dépit de tous ces événements dramatiques, en dépit de son serment formel du 14 septembre 1791 de jurer fidélité à la France, Louis XVI ne cesse de jouer double-jeu et de jouer la carte de l'étranger contre son propre peuple. Poussé par l'Assemblée, il déclare la guerre à François II, empereur d’Autriche, le 20 avril 1792, mais en espérant secrètement que les troupes coalisées vont battre les troupes françaises. Le 29 mai 1792, il oppose son veto contre un décret qui ordonne la déportation des prêtres réfractaires qui refusent de prêter serment à la Nation en guerre.

Ce double-jeu perceptible ulcère de plus en plus le peuple. Le 20 juin 1792, pour commémorer le serment du Jeu de Paume du 20 juin 1789, la foule descend dans la rue et, bientôt, crie " à bas Monsieur et Madame Veto ". Puis elle se rend au palais des Tuileries, qu’elle envahit, gagne les appartements du Roi et l’oblige à porter le bonnet des sans-culottes orné de la cocarde tricolore.

« Mais défendez la France, bon sang de bon sang !! » hurle en substance le peuple de Paris à Louis XVI !!

Franchement, n’a-t-on pas envie de dire la même chose de nos jours ?

L'atmosphère est électrique et, deux jours après cette nouvelle émeute, le 22 juin, on chante pour la première fois à Marseille le « Chant de guerre pour l’Armée du Rhin », que Rouget de Lisle a écrit à Strasbourg. Pour la première fois retentit ainsi la « Marseillaise », ce chant qui fera le tour du monde et qui demeure l’hymne national le plus connu de la planète.

C'est dans cette atmosphère de fièvre, celle de tout un peuple qui sent que sa patrie est en danger, qu’entre en scène le Marquis de Limon.

Qui est-ce ?

Un nobliau émigré, qui entretient, probablement, une correspondance secrète avec Marie-Antoinette. Or cette reine qui jouait les bergères est de cette lignée de responsables qui ne comprennent strictement rien aux dynamiques sociales et aux sentiments des peuples. On connaît son mot fameux (et peut-être apocryphe) devant le peuple réclamant à manger : « Ils n’ont pas de pain ? Qu’on leur donne de la brioche ! ». C'est cette fine psychologue qui aurait eu l’idée de demander au Marquis de Limon de rédiger et de soumettre à la signature du Duc de Brunswick, commandant en chef des forces coalisées, un texte comminatoire pour faire peur au peuple parisien. L’idée était de restaurer Louis XVI dans toutes ses attributions antérieures. Comme Marie-Antoinette, le Marquis de Limon et les nobles émigrés pensaient benoîtement que la population française allait se soulever en faveur des coalisés prusso-autrichiens pour mettre fin à la Révolution, dès lors que ceux-ci taperaient du poing sur la table.

Le Marquis de Limon se plia donc à la demande de la souveraine et fit signer à Coblence au Duc, le 25 juillet 1792, un texte rendu public que l’Histoire a immortalisé sous le titre de Manifeste de Brunswick.

Ce texte précisait notamment :

« La ville de Paris et tous ses habitants sans distinction sont tenus de se soumettre sur le champ et sans délai au roi, de mettre ce prince en pleine et entière liberté, et de lui assurer, ainsi qu'à toutes les personnes royales, l'inviolabilité et le respect auxquels le droit de la nature et des gens oblige les sujets envers les souverains. Leurs Majestés impériale et royale rendant personnellement responsables de tous les événements sur leurs têtes, pour être jugés militairement, sans espoir de pardon, tous les membres de l'Assemblée nationale, du département, du district, de la municipalité, et de la Garde nationale de Paris... déclarent ... que si le château des Tuileries est forcé ou insulté, que s'il est fait la moindre violence, le moindre outrage à leurs Majestés, le roi, la reine et la famille royale, elles en tireront une vengeance exemplaire et à jamais mémorable, en livrant la ville de Paris à une exécution militaire et à une subversion totale, et les révoltés coupables d'attentats aux supplices qu'ils auront mérités. tout bonnement la mort à tout Français qui oserait prendre les armes contre le Roi de France. »
En un mot, le Marquis de Limon suggérait au Duc de Brunswick de "tout faire" pour mater le peuple français.
Ce que demande de nos jours ( dans d'autres termes, j'en conviens) le Baron Seillière au Premier ministre autrichien (cf. dépêche ci-dessous).

Ce texte, qui devait sauver Louis XVI et la monarchie, précipita leur fin.

Car, bien loin de faire céder les révolutionnaires, le manifeste de Brunswick – qui témoignait des tractations secrètes du roi avec les souverains étrangers - enflamma au contraire la population, désormais prête à tout pour défendre sa soif de liberté et son refus du diktat des « élites » des cours européennes. Le contenu de ce texte, connu le 1er août, se répandit comme une traînée de poudre dans la population et déclencha l'insurrection du 10 août 1792, laquelle entraîna l’emprisonnement de Louis XVI et la fin de la royauté.

En conclusion

Avec Jacques Chirac dans le rôle de Louis XVI, le baron de Seillière dans celui du Marquis de Limon, et le rapport voté hier au Parlement européen comme duplicata du manifeste de Brunswick,  la tragédie est en place.

Il serait temps, grand temps, que les acteurs changent de scénario.

______________________________________________


Strasbourg refuse de renégocier le texte rejeté par la France et les Pays-Bas.
L'Europarlement s'accroche au traité constitutionnel
Par Jean QUATREMER - Libération
vendredi 20 janvier 2006


Strasbourg (UE) envoyé spécial
Le Parlement européen refuse d'enterrer le traité constitutionnel. Pour les eurodéputés, ce texte est encore l'avenir de l'Union et ils l'ont affirmé hier haut et fort, au risque de crisper les citoyens français et néerlandais qui l'ont rejeté par référendum les 29 mai et 1er juin derniers. Par 385 voix contre 125 et 51 abstentions, ils estiment, dans un rapport organisant le débat qui doit avoir lieu durant la pause décrétée par les Vingt-Cinq en juin 2005, que «le maintien du texte actuel constituerait un résultat positif de [cette] période de réflexion». Mieux, ils préconisent que la Constitution entre en vigueur «en 2009». Autrement dit, le Parlement est prêt à un grand débat européen... à condition qu'au finale il ne change rien !
Révision complète. Tous les amendements proposant de renégocier ce texte ont été massivement rejetés. Ainsi, celui suggérant une «amélioration» de la Constitution a été rejeté par 416 voix contre 147. Même sort pour celui, plus radical, qui proposait qu'en cas de «révision complète du texte» un «mandat constituant soit défini». Tous les efforts des deux rapporteurs, le libéral-démocrate britannique Andrew Duff et le vert autrichien Johannes Voggenhuber, pour convaincre leurs pairs que l'Union devait se lancer dès à présent dans un processus de renégociation sont restés vains. Voggenhuber persiste cependant à penser qu'«on ne peut pas rassurer les Français sans modifier le texte» et que les Etats membres en prendront conscience tôt ou tard. Duff juge que la solution suggérée par Berlin d'annexer à la Constitution «un protocole social pour les Français et un protocole sur la subsidiarité pour les Néerlandais est simpliste : l'inquiétude de ces peuples est bien plus profonde que cela».
Ce sont, en particulier, les eurodéputés des treize Etats membres ayant déjà ratifié la Constitution qui ne voient aucune raison de rouvrir un compromis difficilement négocié à Vingt-Cinq. Surtout, ils jugent que leur oui vaut autant que le non franco-néerlandais. L'Allemagne, l'Autriche et la Finlande (qui compte ratifier le traité avant le 1er juillet, date du début de sa présidence de l'Union) sont à la pointe de ce combat. Les présidents des Assemblées nationales de ces pays ont même écrit une lettre au président du Parlement, Josep Borrell, pour refuser d'être associés au débat sur l'avenir de l'Europe puisque eux n'ont aucun problème sur ce point...
Divisions. Face à cette pression pour que la France revote sur le même texte, les élus hexagonaux se sont divisés. La grande majorité des socialistes français, «synthèse» oblige, se sont réfugiés dans l'abstention. Quatre d'entre eux ont néanmoins bravé les consignes et voté en faveur du rapport (dont Michel Rocard). Les Verts se sont aussi abstenus, sauf Marie-Anne Isler-Béguin et Alain Lipietz qui ont voté pour. Les communistes, les souverainistes de Villiers (le vicomte était absent, comme d'habitude) et le Front national (en l'absence des Le Pen père et fille) ont voté contre, comme un seul homme. L'UMP et l'UDF, elles, ont voté pour le rapport, sans hésitation.

__________________________________________________

Les patrons européens pressent Vienne de relancer les institutions
UE-Constitution-patronat
17-01-2006 13:47:52
VIENNE, 17 jan 2006 (AFP)
L'Unice, organisation patronale européenne, a demandé mardi à Vienne à la présidence autrichienne de l'Union européenne (UE) de "tout faire" pour relancer les institutions après les rejets français et néerlandais de la Constitution.
L'Autriche doit "tout faire pour remettre le projet institutionnel sur les rails et doter l'Europe de véritables institutions", a indiqué le président de l'Unice, le Français Ernest-Antoine Seillière, à l'issue d'une rencontre avec le chancelier Wolfgang Schüssel.
"Cette question ne peut être écartée, en particulier au moment où l'Europe va accueillir la Bulgarie et la Roumanie, puis d'autres pays comme la Croatie", a-t-il souligné.
"Nous sommes très favorables à l'élargissement, mais nous disons attention : sans institutions efficaces, il ne sera pas possible de créer des emplois et de la croissance", a précisé M. Seillière.
"Je crois que M. Schüssel en convient", a-t-il ajouté.
L'Unice, qui a réagi "extrêmement négativement" au rejet du projet de Constitution européenne par référendum en France et aux Pays-Bas au printemps 2005, n'a toutefois "pas vocation à soumettre des propositions au Conseil européen", a souligné le dirigeant patronal.
L'organisation a par ailleurs exprimé son souhait que soit "concrètement" relancée la "stratégie de Lisbonne" sur l'emploi et la croissance et instamment demandé un accord européen sur la libéralisation des services.
L'Unice est basé à Bruxelles et regroupe les dirigeants patronaux des 25 pays de l'UE ainsi que de 13 pays riverains.
phs/rok/bds AFP 171350

__________________________________________________

Constitution de l'UE: Schüssel promet une feuille de route d'ici juin (PAPIER GENERAL)
UE-PE-Autriche-Constitution PREV
18-01-2006 15:35:06Pays : EXTGLGL FRS0704 30684 /AFP-RM27 =(PHOTO)=
STRASBOURG (Parlement Européen), 18 jan 2006 (AFP) - Le chancelier autrichien Wolfgang Schüssel, qui assure la présidence tournante de l'UE, a promis mercredi d'établir d'ici juin une "feuille de route" pour relancer le projet de Constitution européenne et restaurer la confiance des citoyens.
Au Parlement européen auquel il exposait les priorités de sa présidence, M. Schüssel a indiqué préparer une "feuille de route, avec des échéanciers et des rapports d'étape" sur l'avenir de l'Europe.
Présentées d'ici au sommet de juin, ces propositions devraient mettre fin à la "période de réflexion" d'un an décidée par les 25 au lendemain des victoires du "non" aux référendums sur le Traité constitutionnel en France et aux Pays-Bas.
Sur le sujet, une certaine "cacophonie" règne actuellement en Europe, a rétorqué l'eurodéputé britannique Andrew Duff (libéral), ex-membre de la Convention pour l'avenir de l'Europe qui a accouché en 2004 du projet de Constitution. "Qui, de tous vos collègues, a raison ?", a-t-il demandé au chancelier autrichien, sans obtenir de réponse.
Alors que Berlin et Athènes se disent favorables à une relance du processus, le président tchèque Vaclav Klaus et le Premier ministre conservateur polonais Kazimierz Marcinkiewicz jugent "inutile" de ranimer le débat.
Le président français Jacques Chirac a lui relancé l'idée de "groupes pionniers de pays" souhaitant approfondir l'intégration sur certains sujets.
Quant au ministre néerlandais des Affaires étrangères Ben Bot, il a estimé que le traité constitutionnel était "mort", ce qui lui a valu de véhémentes critiques de Hans-Gert Poettering, président du groupe du Parti populaire européen (PPE, droite).
"En le donnant pour mort, les Néerlandais cherchent à imposer leur volonté aux autres pays européens", a dénoncé l'eurodéputé allemand.
Jeudi, les députés européens ont l'intention d'adopter à leur tour un rapport sur le processus constitutionnel. Ils devront à cette occasion décider si sa relance doit à leur sens intervenir sur la "seule base" du texte de 2004, ou si "des mesures significatives destinées à rassurer ou convaincre l'opinion" doivent lui être ajoutées.
Espérant que le débat ne soit pas "élitiste" et appelant de ses voeux les contibutions même "très controversées", le chancelier autrichien a également insisté mercredi sur la nécessité de rétablir la confiance des citoyens dans le projet européen.
"Nous souhaitons qu'à la fin de notre présidence, la confiance des citoyens envers cette Europe soit rétablie, ainsi qu'entre les Etats membres et entre les institutions", a-t-il déclaré.
La dernière enquête Eurobaromètre publiée en décembre a mis en évidence un nouvel effritement de la confiance des Européens dans l'UE. S'ils soutiennent toujours l'idée d'une Constitution (63%), près de la moitié d'entre eux souhaitent une renégociation du texte.
M. Schüssel a notamment expliqué ce "fossé de confiance", ce "scepticisme si palpable chez tant de citoyens" par les référendums négatifs en France et aux Pays-Bas, les négociations difficiles sur le budget européen, les attaques terroristes qui ont frappé plusieurs Etats membres et l'"inquiétude" face à l'élargissement.
A un moment où "beaucoup de gens croient que l'Europe ne fait pas assez pour eux", il faut créer les conditions d'une reprise de l'emploi et de la croissance, a encore estimé le chancelier autrichien.
Dans cette optique, il a proposé de réveiller le "géant assoupi" que sont les petites et moyennes entreprises (PME), notamment en améliorant leur accès aux capitaux, à la recherche et développement ou encore aux aides régionales.
Enfin, pour sortir de la confrontation "mauvaise entre contributeurs nets et bénéficiaires nets", l'Europe doit se doter "de ressources financières propres plus importantes" plutôt que de dépendre uniquement des contributions des Etats membres, a-t-il plaidé.
yo/abd/alc

_______________________________________________


Chirac va réunir un Conseil restreint pour préparer des initiatives
France-UE-sommet
18-01-2006 13:02:16
PARIS, 18 jan 2006 (AFP)
Jacques Chirac > a annoncé mercredi en Conseil des ministres qu'il réunirait "très prochainement" un Conseil restreint pour préparer "les initiatives françaises" avant le sommet européen de mars, a rapporté le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé.
Le Conseil européen de mars est traditionnellement consacré aux questions économiques et sociales.
M. Chirac "a notamment insisté sur la nécessité d'avancer pour l'Europe dans les domaines suivants : recherche, innovation, énergie, université, démographie, immigration", a dit M. Copé.
Il a souligné qu'il s'agissait de "sujets capitaux pour répondre aux préoccupations et aux attentes de nos concitoyens sur l'Europe".
M. Chirac "a décidé pour préparer les initiatives françaises de réunir très prochainement un Conseil restreint", a ajouté le porte-parole sans préciser à quelle date.
M. Copé a rappelé deux initiatives françaises comme le mémorandum sur l'énergie et la mobilisation de la Banque européenne d'investissement pour augmenter les dépenses de recherche en Europe.
Le chef de l'Etat doit aussi préparer le Conseil européen lors de sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel, le 23 janvier à Versailles. Le Premier ministre Dominique de Villepin devait également rencontrer Mme Merkel mercredi à Berlin après avoir exposé ses vues sur l'avenir de l'Europe à 25 devant la prestigieuse université Humboldt.
ml/db/swi AFP 181305 JAN 06

 Léon
 Messages postés : 62
 Une tête sans mémoire, c'est
une place sans garnison
 Léon
  Posté le 24/01/2006 03:43:09
Send a private message to Léon
La tragédie serait-elle en place ? En tous cas, sur un autre fil où FA8 nous dévoile dans le détail les façons de penser de ces messieurs "d'Azincourt" (laisserons-nous courir Azin ?), on peut voir que les décideurs n'ont rien compris. Troublante similitude avec les mentalités des dirigeants de la fin du XVIII° Siècle. Mais à l'époque, pas de facteurs inhibants. C'est encore une de leurs forces. Mais même par là ils commencent à pécher. La preuve : le référendum. Une certitude : les requins ne baisseront la garde que s'ils y sont contraints.

Léon

Vive l'Empereur !
 KADUM
 Messages postés : 145
  Posté le 24/01/2006 10:22:41
Send a private message to KADUM
excellent travail Bonapartiste, je rappel ce que je dis depuis très longtemps, la France et l'Europe sont entre les mains d'un cabinet noir d'administrateurs et planificateurs ennemis des peuples,les découvrir et les punir est une priorité absolu.

Tous les jours je fais couper 5 ou 6 têtes dans les
rues du Caire ! Il faut prendre le ton qui convient pour que les peuples
obéissent ...
 robespierre13
 Messages postés : 694
 robespierre13
  Posté le 24/01/2006 13:07:08
Send a private message to robespierre13
de toute façon les traitres sont en place et se goinffrent !!!!!leur seule objectif QUE RIEN NE CHANGE leur moyen la peur du chomage la consommation (a credit) et la division,pendant ce temps quelques uns ammassent de sprofits honteux sur le dos des peuples qui eux raclent les fonds de tiroirs pour payer payer payer encore.......payer

corse reunion..le sang de ces iles coule dans mes veines mais ma patrie c'est la FRANCE
 Lannes
 Messages postés : 1381
  Posté le 24/01/2006 19:28:07
Send a private message to Lannes

Citation :

Pandoué  a dit :

Certainement, Kadum. Et ceci se fait au grand jour...

Au sommet, la Trilatérale. Les principaux dirigeants des multinationales et leurs nervis, les politiciens. Plus quelques experts réputés... Tout ceci est quasiment officiel, apparent !

Par-dessous, une multitude de réseaux officieux ou clandestins. Dont les loges maçonniques. Mais pas seulement ! Et puis la nébuleuse des lobbies. Dont ceux des "anti-racistes" et de ceux que vous appelez les "sodomites" !    smile/hapface01.gif  



Oui le fameux complot...
En tout cas une chose est certaine, c'est qu'on est pas près de vous entendre maugréer ni marmonner au sujet des accointances du defunt président socialo avec monsieur Bousquet, du reste je m'étonne de ne jamais rien lire de vous au sujet du général de Gaulle. L'Etat français, si ce n'est sa soumission aux boches, ne doit visiblement pas être pour vous une ènorme abérration de l'histoire de France. La nostalgie camarade...

 Lannes
 Messages postés : 1381
  Posté le 25/01/2006 07:11:52
Send a private message to Lannes

Citation :

Qu'êtes-vous au juste ? Pas un bonapartiste, ça, c'est manifeste !




Cessez donc de vous prendre pour un gardien de la foi bonapartiste !

Vous n'avez pas l'once d'une autorité pour décerner le moindre brevet.

Qui pourrait le faire d'ailleurs ? Vous savez très bien que 200 ans après on ne peut plus qu'extrapoler.

Qu'est-ce que vous vous imaginez ? Qu'est ce l'Empereur penserait de la situation actuelle du pays ?

Ce dont on peut être sûr c'est que la France doit donner ce qu'elle a de plus grand et de plus pur,

et non brandir ce qu'elle a de plus bas de plus vil. N'importe quelle dictature nationaliste à deux euro cents du bout du monde est capable de mieux faire dans ce domaine !

Chaque français est l'héritier, plus ou moins digne de cet illustre ancêtre. Bonaparte est synonyme de génie, en avez vous conscience au moins ? Se dire bonapartiste ne permet pas d'affirmer n'importe quoi. Il est donc fort prétentieux et très délicat de s'en proclamer. Vos formules sont à l'emporte pièces et ne persuadent personne ( tout le monde sait que Napoléon était franc maçon, Cambaceres, deuxième personage de l'Empire pédéraste, Louis Napoléon socialiste,... ). Vous êtes donc vous même très hors sujet. Expliquez donc plutôt ce qui vous oppose à Le Pen mis à part votre "goût" pour l'histoire et les gloires nationales.

Il est certain que le monde est à présent bien plus complexe, on ne peut négliger aucune forme de pensée car il nécessite bien plus qu'une vaine axiomatisation politique. Cherchez plus loin que votre bout du nez Pandoué.

je regrette sincérement de vous avoir, pour ainsi dire, comparé aux maréchalistes, dont vous louez pourtant les valeurs en permanence et bien que cela n'ait pas l'heur de vous scandaliser.

Démarquez vous donc de cette pourriture brune et gluante,

laissez là se dessécher dans son XX eme siècle où elle s'était épanouie pour le malheur du monde .

Démarquez vous et pensez à l'avenir !!!

--Message edité par lannes le 2006-01-25 07:12:25--

 KADUM
 Messages postés : 145
  Posté le 25/01/2006 10:35:38
Send a private message to KADUM
[no]Lannes a écrit :

Citation :

Démarquez vous donc de cette pourriture brune et gluante,



je suis totalement solidaire des actions du maréchal Pétain ...

Citation :

Vos formules sont à l'emporte pièces et ne persuadent personne



vous êtes bien le seul, moi j'éprouve un plaisir immense a lire ce monsieur ...[/no]

--Message edité par Bonapartiste le 2006-01-25 10:47:22--

Tous les jours je fais couper 5 ou 6 têtes dans les
rues du Caire ! Il faut prendre le ton qui convient pour que les peuples
obéissent ...
 Bureau National France
Bonapartiste

 Administrateur
 Messages postés : 396
  Posté le 25/01/2006 10:49:57
Send a private message to Bureau National France Bonapartiste

Citation :

KADUM  a dit :

[no]Lannes a écrit :

Citation :

Démarquez vous donc de cette pourriture brune et gluante,



je suis totalement solidaire des actions du maréchal Pétain ...

Citation :

Vos formules sont à l'emporte pièces et ne persuadent personne



vous êtes bien le seul, moi j'éprouve un plaisir immense a lire ce monsieur ...[/no]  





Kadum vous rendez vous compte qu'avec de telles positions vous allez à l'encontre même du bonapartisme ??? soutenir Pétain, vous plaisantez ( à moins que vous parliez de celui de 1916 ??? )..... même le Prince Napoléon a refusé de suivre sa politique en 40.

 Lannes
 Messages postés : 1381
  Posté le 25/01/2006 21:04:08
Send a private message to Lannes

Citation :

KADUM  a dit :

[no]Lannes a écrit :

Citation :

Démarquez vous donc de cette pourriture brune et gluante,



je suis totalement solidaire des actions du maréchal Pétain ...

Citation :

Vos formules sont à l'emporte pièces et ne persuadent personne



vous êtes bien le seul, moi j'éprouve un plaisir immense a lire ce monsieur ...[/no]  



Attendrissant tout ça.


Bon autre chose :

"Vous non plus, d'ailleurs. Et encore moins que moi...  "

Mégalo en plus, votre cas s'aggrave.

Écoutez, je ne vais pas bredouillez comme vous le faites je vais être très clair :
La gauche française, au delà de certaines personnalités disons ..pittoresques, incarne la lutte de la classe ouvrière et c'est en cela que je m'en sens proche : c'est tout " T.O.U.T. ".


Croyez vous, vous défiler en me balançant vos horreurs staliniennes, jamais vous ne me prendrez à défaut, les exècre tout autant que vos grandes Idées.

Ce qui est navrant dans cette affaire c'est que bien des braves gens sont abusés par ces extrêmes et ils s'y connaissent pas autant que vous.
C'est pourquoi votre insistance délibérée est tout simplement insupportable.

Allez y ! déversez donc vos insultes pathétiques.

Je passerai mon chemin, (en se qui vous concerne) espérant naïvement que l'influence bonapartiste vous ramènera un jour à la raison. Quand vous aurez compris qu'elle n'est pas un refuge pour lepenistes refoulés.

Et pour en finir définitivement :

Commentez nous donc, entre deux grossièretés et sans pirouette, le message ci-dessus de Bonapartiste.

Défendez-vous que diable !



 Lannes
 Messages postés : 1381
  Posté le 25/01/2006 22:05:39
Send a private message to Lannes
Waaahh !

 robespierre13
 Messages postés : 694
 robespierre13
  Posté le 26/01/2006 13:04:58
Send a private message to robespierre13
lannes la représentation politique tendance soiciale a dispâru depuis des lustres c est pas le RMI la CSG les emploi jeunes qui peuvent dédouanner la pseudo politique sociale du ps et de ses alliés au contraire les resultats sont catastrophiques et la sanction est tombée en 2002 ,quand a al droite c est pas nouveau qu elle prefere servir ses amis MEDEF et autres interets tres particuliers meme si ils existent certains hommes dans ses rangs qui n ont pas a rougir de leur etiquette, je crois helas que vos discussions ramenent le debat permanent entre la gauche et la droite OUVREZ LES YEUX le bonpartisme est loin de tous ces clivages puisqu il en représente le meilleur compromis entre nationalistes et  socialistes mais en aucun il ne vire sur le rouge ...et ce st moi un ex-cgt qui vous le dit

corse reunion..le sang de ces iles coule dans mes veines mais ma patrie c'est la FRANCE
Pages : 1 2  Suiv.

forum Index du forum forumEurope forumon se fout du 29 mai
Haut
Aller à :
  Ajouter une réponse rapide

Ajouter une réponse rapide